OH my coach ! 

Sensibilisation au handicap en entreprise

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Coup de foudre sur un accord...

Publié le 7 décembre 2015 à 13:50 Comments commentaires (0)


 

Coup de foudre sur un accord...


Ou comment ces roublards d'OH my coach! se sont fait passer pour des lignards pour sensibiliser au handicap ceux de RTE .....


https://www.youtube.com/watch?v=I2YA7Yax4cc&feature=youtu.be

 

 

Une Diplômée ICN lauréate des Trophées "Les Femmes de l'Economie"

Publié le 25 février 2015 à 6:25 Comments commentaires (0)


UNE DIPLÔMÉE ICN LAURÉATE DES TROPHÉES "LES FEMMES DE L'ECONOMIE"


Après avoir été récompensée par le Prix Performance commerciale des Trophées des Femmes de l'Economie 2014 en région Lorraine en juillet dernier, Laure THEVENOT, Diplômée du Programme ICN Grande École et de l'École du Coaching ICN, Créatrice et Présidente de OH my Coach !, vient de se voir décerner le 2ème Prix lors de la grande finale nationale.

 

Hors du commun, voilà qui peut résumer le parcours professionnel de Laure THEVENOT. Reconnue handicapée, elle cache cet état des choses lors de son insertion au sein d'un laboratoire pharmaceutique pour lequel elle a travaillé 25 ans. La vie ne l'épargne pas mais elle trouve en elle la force d'en recommencer une nouvelle, portée par ses proches et par un moral d'acier. Elle reprend une formation au sein d'ICN Business School à Nancy et y obtient le Diplôme ICN Grande Ecole en 2002, puis un Diplôme de Coaching en 2008. Riche de sa formation de coach, elle crée son entreprise en 2009, OH my Coach !, pour faire avancer la place du handicap au travail et briser les tabous.

 

Mettre à l'honneur l'implication et la réussite des Femmes dans l'économie de leur région et récompenser leur travail et leur persévérance dans un monde majoritairement masculin, voilà l'objectif des Trophées « Les Femmes de l'Economie».

Ce sont tout d'abord des évènements régionaux annuels, dédiés aux femmes créatrices d'entreprise, dirigeantes ou investies à un haut niveau de responsabilité au sein de leur organisation et dans leur région. Ils visent à mettre en lumière ces femmes du quotidien qui forcent le respect par leurs parcours exemplaires.

L'ensemble des lauréates des Trophées régionaux se retrouvent ensuite pour la finale des territoires qui récompense une lauréate nationale dans chaque catégorie de prix. Les candidates sont départagées par un jury exceptionnel, composé des chefs de file des associations féminines et des réseaux professionnels nationaux : Femmes Chefs d'Entreprise, Femmes 3000, Dirigeants Commerciaux de France, Entreprendre Ensemble...


Newsletter ICN du 25/02/2015

Embaucher une personne handicapée, une mission difficile pour l'entreprise...

Publié le 11 février 2015 à 9:45 Comments commentaires (0)

Le Club Handicap et Société vient de publier son baromètre « Handicap et Entreprise » réalisé par IPSOS auprès de 298 dirigeants et responsables RH d’entreprises de plus de 10 salariés. Premier enseignement : 80 % des sondés considèrent l’embauche de personnes handicapées comme un acte difficile pour l’entreprise.

L’inadéquation du handicap aux exigences du poste constitue un frein pour 84 % des personnes interrogées. Une éventuelle réorganisation ou un réaménagement des horaires de travail est jugé contraignant par 45 % des dirigeants ou DRH.

Enfin, 58 % d’entre eux estiment l’objectif de 6 % réaliste bien que le taux d’emploi des personnes handicapées calculé dans le cadre de l’étude ne soit que de 3,5 %.


Site Mission handicap 03 / 02 / 2015

OH my coach ! a reçu le prix de la création d'entreprise par un travailleur handicapé ATOS Système intégration en 2012. Interview de sa référente handicap : Flore Launay

Publié le 7 février 2015 à 2:25 Comments commentaires (0)

Chargé de mission handicap, “un métier de conviction”


Maintenir dans l'emploi les travailleurs handicapés et sensibiliser le public. C'est la vocation de Flore Launay, coordinatrice de la mission handicap de la société informatique Atos. 

Flore Launay a rejoint la mission Emploi Handicap d’Atos à sa création, début 2009. "C’est un métier de conviction", affirme la coordinatrice de la mission, une quadra dynamique qui parle de son boulot avec ferveur. Son rôle? Faciliter le recrutement et le maintien dans l’emploi de travailleurs handicapés au sein de sa société. Et, plus largement, sensibiliser étudiants, entreprises et associations à la question du handicap. 

Comme toutes les structures de plus de 20 salariés, Atos est soumise à une obligation d’emploi d’au moins 6% de travailleurs handicapés. Mais dans ce groupe spécialisé dans l’informatique, un secteur qui a déjà globalement du mal à recruter, c’est loin d’être évident. "La quasi-totalité de nos recrutements se font au niveau Bac+4 ou Bac+5, or 80% des personnes handicapées ont un niveau inférieur au bac", constate-t-elle. Atos n’emploie ainsi que 2,04% de personnes handicapées. Loin des 6%, mais au-dessus du taux de 1,2% de l’ensemble du secteur du numérique. "Mon job, c’est de travailler en profondeur, presque en souterrain. Les retombées ne seront pas forcément pour demain. L’important, ce n’est pas juste les 6%, c’est comment y arriver", analyse Flore Launay. 

D’où son implication dans des programmes comme Hanploi & School, qui vise à former des référents handicap dans l’enseignement supérieur. Elle se rend notamment dans des écoles et universités pour parler du handicap et de la diversité au sens large, afin de sensibiliser les futurs cadres. "Je m’adresse aux responsables communication, RH ou managers de demain, explique-t-elle. Il faut dédramatiser la question et sortir des stéréotypes du fauteuil roulant et de la canne blanche". Déficience auditive, dépression, diabète… 80% des handicaps sont en effet invisibles.

 

Pas de discrimination positive 

Flore Launay n’intervient pas dans le recrutement des travailleurs handicapés. Atos refuse la discrimination positive et embauche en fonction des compétences. "Ce n’est pas parce que Pierre est en situation de handicap que nous allons le recruter par rapport à Paul", schématise-t-elle. Elle intervient en revanche à partir de la prise de poste. Si le travailleur a besoin d’aménagements (seuls 15 à 20% sont concernés [PDF]), la coordinatrice de la mission Emploi Handicap va mettre en place les installations nécessaires, grâce aux recommandations du médecin du travail.

L’entreprise a édité un guide de compensation, qui recense toutes les aides proposées. "Les salariés handicapés eux-mêmes ne savent parfois pas de quel aménagement ils ont besoin", note Flore Launay. La période d’essai est donc importante pour faire d’éventuels ajustements. "Il n’y a vraiment qu’en situation de travail que l’on peut savoir ce dont on a besoin", insiste-t-elle.

Or "certains sont parfois tellement motivés, tellement contents d’avoir trouvé un emploi, qu’ils se censurent: ils ne disent pas qu’ils ne vont pas bien et tirent sur la corde. Je leur dis: ‘N’ayez pas peur de dire que ça ne va pas’. Si un travailleur met son handicap entre parenthèses pendant trois mois et pose un arrêt de travail juste après sa période d’essai, cela va renforcer l’a priori négatif du manager". Et de rappeler que l’absentéisme n’est pas plus élevé chez les travailleurs handicapés que chez les autres (selon un sondage Louis Harris pour l’Agefiph et l’Adapt, [PDF]). 

Atos qualifie d’axe majeur la question du maintien dans l’emploi de salariés qui deviendraient handicapés. Elle a notamment créé la cellule Handicip’actions, qui réunit des travailleurs sociaux, managers, responsables RH, experts extérieurs, etc. afin de trouver des solutions pour une personne longtemps éloignée de l’emploi ou dont on viendrait de reconnaître l’inaptitude à son poste, par exemple.

Former les collaborateurs en interne


Enfin, la sensibilisation des salariés valides constitue un enjeu important dans les missions de Flore Launay, dont l’objectif est de mettre en place un réel "projet d’entreprise". Atos propose donc, en interne, des modules de formation, des quizz et une campagne de sensibilisation, Hansemble. Pour intéresser les employés, la coordinatrice mise sur le côté ludique: démonstration de tir à la carabine par l’athlète paralympique aveugle Thomas Clarion, composition du menu du restaurant d’entreprise par le candidat de Top Chef Grégory Cuilleron, ateliers autour des jus de fruits pour parler du diabète… "Il faut faire passer les messages en créant un lieu d’échanges", plaide Flore Launay.

 Pour que la sauce prenne, assure-t-elle, "il faut avoir une direction engagée, afin que toute la ligne managériale le soit aussi". Là-dessus, elle assure être bien entourée. Son souhait pour l’avenir? Que les missions handicap disparaissent: "Cela voudra dire que les gens ont accepté le handicap".


YOUPHIL Rédaction | Elsa Maudet | 19/01/2015

Développer son réseau professionnel pour trouver un emploi !

Publié le 4 février 2015 à 5:25 Comments commentaires (0)

Développer son réseau professionnel pour trouver un emploi!


 

Dans une recherche d’emploi, on a parfois tendance à négliger l’importance du réseau. Pourtant, on estime que seules 50% des offres d’emploi environ sont accessibles aux candidats par l’intermédiaire des sites d’emplois et des cabinets de recrutement. Il existe donc un important marché caché de l’emploi auquel seul un bon réseau pourra vous permettre d’accéder. Voici quelques pistes pour vous aider à développer et à entretenir votre réseau professionnel.

 

Communément, on évalue à près d’un tiers le pourcentage de postes pourvus par réseau. Si certains y voient une injustice – on tend à penser piston plutôt que cooptation – , d’autres y voient les fruits d’un travail de fond, la récompense d’actions engagées sur le long terme, avec une once d’opportunisme. Vous souhaitez faire partie de ceux qui trouvent un emploi grâce à leur réseau?

 


Faites le point sur vos réseaux personnel et professionnel


 

Si vous n’avez pas encore commencé à former votre réseau, par exemple si vous vous lancez sur LinkedIn ou Viadeo, c’est le moment de faire le point. Selon votre âge et votre expérience, le réseau que vous pourrez vous constituer sera plus ou moins riche. Il se composera de cercles plus ou moins nombreux et qualitatifs.

 

Le réseau pro se compose de différents cercles, à commencer celui que forment les contacts issus de votre sphère personnelle. Il peut s’agir de membres de votre famille qui sont dans l’emploi, d’amis, de proches, d’anciens camarades de classe, de connaissances avec lesquelles vous partagez par exemple des loisirs ou intérêts communs. A ceux-ci viendront s’ajouter vos contacts professionnels: maîtres de stage ou professeurs, anciens collègues, clients, fournisseurs, prestataires, contacts presse, recruteurs que vous avez pu solliciter ou qui vous ont approché, …

 

L’essentiel est d’analyser ce réseau et de savoir à quelles fins vous souhaitez l’utiliser. Si vous l’employez pour trouver un emploi comme nous le suggérons ici, voici quelques questions que vous pouvez vous poser :

 

Sur quels contacts pouvez-vous vous appuyer dans le cadre de vos recherches ?

De quelles personnes devez-vous penser à vous rapprocher ? Qui pourront par exemple vous fournir des informations sur une entreprise en particulier, qui seront au fait de recrutements, etc.?

Pouvez-vous solliciter certains contacts afin qu’ils vous recommandent ou vous introduisent auprès d’autres personnes qui pourront vous apporter de l’aide ?

Y a-t-il dans votre réseau des personnes dont l’expérience peut vous être bénéfique? – Qui partagent par exemple des informations sur votre secteur d’activité.

Votre réseau vous semble-t-il équilibré? – Pensez à la qualité de votre réseau, à sa diversité, sa portée, sa profondeur.

Répondre à ces questions vous permettra de déterminer la force des liens qui constituent votre réseau et d’identifier les actions à mener en priorité.


 

Les actions à mener


 

Développer son réseau, cela passe par la prise de contact ou la mise en relation avec de nouvelles personnes. Cela suggère une réflexion préalable qui vous permettra d’identifier les contacts clés qui pourront vous ouvrir des portes – évidemment, il est toujours intéressant d’avoir soi-même également des choses à offrir.

 

Outre la mise en contact « virtuelle », la rencontre physique est souvent un élément déterminant et plus constructif. La mise en relation se fait par l’intermédiaire de contacts en commun, préexistants, qui acceptent en quelque sorte de se porter garant de vous et vous apportent leur aide en vous ouvrant leur réseau.

 

Pour le « networking » physique, plusieurs options s’offrent à vous:

 

Salons pour l’emploi sur lesquels vous pourrez entrer en contact avec des recruteurs et les équipes RH de diverses entreprises,

Forums dédiés à un secteur d’activité, petit-déjeuner ou apéro networking en lien avec votre métier – L’inscription est souvent payante ou « par contact », ces évènements sont très courants dans les milieux RH, IT et web – ,

Associations d’anciens élèves, etc.

Ces démarches de renforcement et d’optimisation du réseau s’accompagnent, vous vous en doutez, de certaines actions à ne pas négliger; un réseau, ça s’entretient!

 

Inutile donc de se contenter d’ajouter des contacts si l’on ne souhaite pas par la suite « entretenir » la relation en échangeant avec eux. Évidemment, vous n’échangerez pas tous les jours avec tous vos contacts. Mais il est bon de réactiver quelques contacts choisis afin d’atteindre des objectifs précis.

 

Il s’agit ici d’être actif, voire proactif, afin de se rappeler au bon souvenir d’une personne rencontrée.

 

L’objectif d’une telle démarche: pouvoir partager des contenus ou une expertise mais aussi solliciter la connaissance du marché ou d’un secteur et accéder à des informations clés concernant les recrutements en cours ou à venir dans une entreprise ciblée.

 

Liens forts, liens faibles: la force des contacts

 

Le site Pôle Emploi revient à raison sur le concept des liens, faibles ou forts, mis en avant par le sociologue Mark Granovetter en 1973.

Les « liens forts » représentent les relations proches type famille et amis tandis que les « liens faibles » sont des relations plus éloignées, rencontres occasionnelles, contacts avec lesquels l’échange n’a été que bref ou occasionnel (connaissances professionnelles, mises en relation, etc.).

 

Selon la théorie du sociologue, « les liens les plus efficaces dans une recherche d’emploi ne sont pas les liens forts, mais au contraire, les liens faibles » pour la simple et bonne raison que dans le cercle premier des relations proches – liens forts – circulent bien souvent « les mêmes informations, connues de tous ».

 

Cette théorie met en évidence l’importance de développer et d’entretenir son réseau au-delà du connu. Au-delà de sa sphère privée, là où les informations circulent.

 

Comment y accéder en dehors des mises en relations ou des rencontres physiques? En participant par exemple à des groupes métier traitant de l’actualité d’un secteur, des évolutions d’une profession, d’intérêts propres.

 

Ces groupes où se retrouvent de nombreux experts et influenceurs sont des lieux de rencontre incontournables des réseaux sociaux professionnels et du web. Rien de tel pour se rendre visible, échanger de l’information et des pratiques professionnelles ET se tenir au courant des opportunités « cachées » du marché de l’emploi…

Extrait du site Talentéo du 4 février 2015

Le projet de loi Macron revoit l'obligation d'emploi de personnes handicapées

Publié le 4 février 2015 à 4:15 Comments commentaires (0)

 


Le projet de loi Macron revoit l'obligation d'emploi de personnes handicapées

Recourir à des travailleurs indépendants handicapés pourrait contribuer au respect du quota de 6% qui pèse sur les entreprises de vingt salariés et plus. La mesure figure en tout cas dans le projet de loi Macron débattu en commission spéciale depuis le 12 janvier.

 

Pour rappel, ces dernières doivent employer au moins 6% de personnes handicapées, sous peine de devoir verser une contribution compensatrice à l'Agefiph ou au FIPHFP (pour la fonction publique). Aujourd'hui, elles peuvent atteindre ce quota via les diverses actions suivantes : salarier une personne handicapée, sous-traiter à des structures de travail adapté, accueillir des personnes handicapées en stage. Le projet de loi croissance et activité ajoute le fait de faire appel à des travailleurs indépendants handicapés.

 

De nouveaux débouchés pour les indépendants


"Cela peut représenter une opportunité de marché pour des personnes qui souhaiteraient créer leur activité, se félicite Annick Montfort, directrice de la prospective à l'Agefiph. Nous finançons chaque année environ 3000 projets par an. Mais il s'agit essentiellement de toutes petites structures. Il faut voir dans quelle mesure leur offre pourrait correspondre aux besoins des entreprises." Didier Roche, président de l'Union professionnels des travailleurs indépendants handicapés (UPTIH), se montre confiant : "comptables, juristes, avocats, consultants... tous ces profils peuvent intéresser le secteur privé".

 

La mise en situation professionnelle concernée


Le projet de loi Macron établit aussi que l'atteinte du quota de 6% puisse se faire en accueillant des personnes handicapées pour des périodes de mise en situation professionnelle. La loi de mars 2014 sur la formation professionnelle instaure ce nouveau dispositif, qui, en dehors de tout cursus de formation, permet de découvrir un métier ou un secteur d'activité. "Beaucoup de gens envisagent une reconversion à cause de leur handicap, explique Annick Montfort. S'ils peuvent avoir plus facilement l'opportunité de conforter leur projet professionnel, tant mieux."

 

 

Extrait de M Rey, Publié dans Express Entreprise, le 16 janvier 2015


 



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